L'esclavage d'aujourd'hui  retour
Travail forcé. Des travailleurs de pays et de parents pauvres peuvent être introduits en Europe et astreints à un travail non rémunéré jusqu'à ce que l"employeur" ait remboursé au passeur le coût de son transfert. Si le travailleur a des papiers, ils sont saisis. Passeurs et employeurs peuvent faire partie de la même organisation. La dette peut être due aux parents restés au pays. Parfois ils peuvent être caution (sous menace de violence) de la somme avancée au travailleur esclave. Les organisateurs du trafic sont protégés du fait que la victime n'a aucune protection de la part de son pays, qu'il n'est pas connu  dans le pays d'établissement et qu'il est sous la menace d'une incarcération ou d'une expulsion. Il craint l'arrestation car l'employeur lui a fait un tableau apocalyptique de ce qui le menace. Il craint l'expulsion qui l'empêchera de se libérer de sa dette et des conséquences qui peuvent en résulter pour lui-même et sa famille. Son isolement est encore plus complet quand il ne parle pas la langue du pays "d'exportation". 
Dans certains pays du Maghreb, les femmes attachées à la maison sont moins considérées que les animaux familiers; elles n'ont pas de lieu privé et elles dorment sur le sol. Elles restent à la disposition de tous les membres de la famille 24 heures sur 24 pour tous les usages ou services.
Esclavage pour dette. Cette forme du servage existait dans l'empire romain et en Europe. Elle est courante dans certains pays encore quand la famille doit rembourser par un travail servile sans rémunération, la somme avancée pour un médicament par exemple ou pour un voyage. L'exploiteur fixe lui-même les conditions de ce servage, et souvent, la victime n'arrive pas à éponger sa dette et à se libérer.
Esclavage des enfants- Des millions d'enfants sont au travail dans les pires conditions pour leur intégrité physique. Ils sont parfois placés ou vendus par leurs parents qui perdent tout pouvoir de les récupérer. Ils ne peuvent pas aller à l'école et n'ont aucune activité d'enfants ni aucune liberté pour les jeux et les loisirs hors de toute législation.
Dans ce même tableau, les enfants n'échappent pas à l'exploitation sexuelle, abandonnés ou livrés par leurs parents. Ils sont utilisés pour la prostitution ou le commerce lucratif de la pornographie .
La traite : Des femmes et des fillettes peuvent être enlevées par  force
ou par ruse ; par  transaction et  promesses trompeuses. Elles sont transportées dans des pays lointains et employées dans la maison d'un maître, sans papier sans rémunération et sans droit. Elles peuvent être employées à la prostitution pour le plaisir et l'amusement de leurs maîtres et de leurs amis.
Le mariage précoce ou forcé : Hypocritement, au nom de traditions barbares, des femmes et des toutes jeunes filles sont mariées sans leur consentement . On prend toujours prétexte d'une tradition lointaine et barbare ou d'un précepte religieux. Seul ce qui confine la femme dans la violence ou l'indignité est de stricte obédience
L'esclavage traditionnel : On peut vendre et acheter des personnes ou les offrir en cadeau ou comme domestique à un hôte de passage.
Tout ce qui est dit là sont des réalités de notre temps. Les états s'en accommodent et aucune initiative efficace n'est prise pour que dans notre monde au 21° siècle cesse le scandale criminel de l'esclavage qui fait insulte à la condition humaine.